Jean Dujardin

Jean Dujardin
Hier, je suis allée voir OSS 117 en avant-première !!
Et j'ai vu Jean Dujardin $) !
Plus beau en vrai et de près !!
Bon, il fait un peu plus vieux, mais il est MAGNIFIQUE quand même
$) !!
Dans les deux OSS 117, il imite trop Jean-Paul Belmondo $) $) !
Il a trop les même manières..
Ca se voit que
Jean-Paul c'est son idole ^^ !
Enfin bref, c'était
SUPEEEER :D !!

# Posté le samedi 28 mars 2009 07:57

100 000 $ au soleil - J-P Belmondo

Course poursuite entre deux camionneurs sur les pistes sahariennes.
Avec :
Jean-Paul Belmondo : Rocco, qui conduit un Berliet TLM 10 M 2 ;
Lino Ventura : Hervé Marec dit « le Plouc », au volant d'un Berliet GBC 8 6 x 6 Gazelle ;
Bernard Blier : Mitch-Mitch, chauffeur d'un Berliet TBO 15 6 x 4 HC Turbo ;
Andréa Parisy : Pepa, la jeune femme qui suit Rocco ;
Gert Fröbe : Castigliano dit « la Betterave », le directeur ;
Reginald Kernan : Hans Steiner, l'ancien mercenaire ;



Un film super !
Je l'avais déjà vu (étant tellement petite que je ne ma rappellais pas de tout ^^) !
Quelques phrases assez... marrantes !
Oui, les dialogues sont bien =) !

==> "Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, ceux de soixante kilos les écoutent."
==> "Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon."
==> "Figure toi qu'un jour sur la piste d'Ibn Saoud, j'tombe sur un p'tit ingénieur des pétroles avec sa Land Rover en rideau. Il avait sa bonne femme avec lui, là, une grande blonde avec des yeux qu'avaient l'air de rêver et puis un sourire d'enfant : une sal*pe quoi. Moi je repère ça tout de suite parce que les femmes c'est mon truc."

En plus, tous les acteurs sont supers =D !
100 000 $ au soleil - J-P Belmondo

# Posté le jeudi 12 février 2009 09:26

N.C.I.S.

N.C.I.S.
Ah !
Dernier épisode de la saison 5...
Trop triiiiiste !!!
La directeur est morte, l'équipe est dissoute...
Léon est un c*n !
(Désolé, ça rimait, et en plus, c'est vrai !)...
Heureusement, ça na va pas durer !
Connaissant Gibbs^^ !
Attendons Septembre =) !
TROP TROP hâte d'y être !!!
Hahaha, N.C.I.S....
C'est quand même une série qui marche bien !
Urgences a fait je ne sais combien de saisons et marche toujours aussi bien, et bé c'est pareil pour N.C.I.S. !

VIVE N.C.I.S. ET GIIIIIIBBS !

# Posté le samedi 17 janvier 2009 05:10

Modifié le samedi 17 janvier 2009 07:16

Interview.

Interview.
Comme si un bonheur n'arrivait jamais seul, un sourire inattendu éclaire la vie de Jean-Paul Belmondo. A 75 ans, alors que sort ce film qui lui est dédié, il a rencontré cette pétulante jeune femme de 33 ans : comme dans un film. Un restaurant, un regard, un échange de numéros de portable, une rencontre arrangée chez des amis. Elle possède à la fois la séduction spectaculaire des Italiennes et le sens concret de la vie des femmes de Flandres, où elle travaille. Déjà patronne de deux boîtes de nuit à Ostende, elle s'est implantée à Dubaï où elle dirige une affaire de distributeurs automatiques de boissons fraîches. Ce mélange détonant de flammes qui brûlent sur la glace est une femme équilibrée, mesurée, qui pèse ses mots : «C'est une amitié amoureuse, dit-elle. Mon côté “bimbo” peut jouer contre moi mais, quand j'aime, je suis fidèle : je n'ai eu que trois hommes dans ma vie.»



Paris Match. Parlons un instant de ta vie. Ton divorce s'estompe doucement ?
J
ean-Paul Belmondo. Une séparation après vingt ans de vie commune laisse toujours des cicatrices. Je respecte Natty qui m'a donné le plus beau cadeau, Stella, ma fille de 5 ans, que je vois tous les jours à son retour de l'école et qui habite avec sa maman, à l'étage en dessous.


Tes amis ont devant eux un Jean-Paul rieur, blagueur, tout le contraire de Charles, le héros d'“Un homme et son chien”. Est-ce grâce à une jolie brune?
Elle s'ap
pelle Barbara Gandolfi, elle a 33 ans et m'apporte un équilibre important. Je me sens apaisé. Je n'en dirai pas plus pour l'instant.


“Un homme et son chien” a été présenté pour la première fois au festival de Sarlat. A la fin, la salle tout entière s'est levée pour applaudir.
C'e
st agréable de l'apprendre, surtout après plus de dix ans d'absence des écrans. Cela dit, le public d'un festival reste particulier. Le vrai verdict viendra du spectateur qui aura payé sa place.


Ton jeu, ton handicap d'aujourd'hui, la dureté de ton rôle ont bouleversé beaucoup de gens.
C'est vra
i que le personnage de Charles – mon deuxième prénom dans la vie – est terrifiant de solitude. Abandonné par son dernier amour, viré par ses potes, sans autre domicile que la rue... on est très loin du “Magnifique” ou de “L'homme de Rio”. Cela dit, ce n'est pas mon premier rôle dramatique. Souviens-toi d'“A bout de souffle”, du “Doulos”... En cinquante ans de carrière, j'ai épuisé tous les registres du métier d'acteur.


Tu sembles marquer une certaine distance avec Francis Huster et avec Jean-Louis Livi, le producteur. Un malaise se serait-il installé entre vous ?
Je conse
rve mon estime à Huster, mais j'ai plus de réserve en ce qui concerne Livi. C'est ainsi que je me suis abstenu d'aller à Sarlat. Aujourd'hui, je persiste en refusant en bloc tout le bazar qui accompagne la sortie d'un film. Je fais une télé, chez Drucker. Et cet entretien pour Match. Point final.


Le tournage s'est pourtant déroulé dans un climat d'amitié...
Tout le monde a été a
dorable avec moi, du machino aux acteurs. Le film s'est construit dans un excellent état d'esprit. Ensuite, ce fut le vide ! Le téléphone est resté silencieux, je n'ai plus eu aucun contact avec la production. En un mot, contrairement à tout usage, j'ai été écarté du montage, du choix de la musique comme celui de l'affiche. M. Livi n'a même pas jugé utile de me prévenir qu'il avait prêté une copie du film à RTL pour une soirée privée. Lorsque l'on monte un tel projet sur ton nom, que tu as plus de 85 films au compteur, ta carrière derrière toi, se sentir ainsi largué, c'est dur à avaler.


Quand verras-tu le film ?
Sans do
ute au milieu du public, en payant ma place. Je vais enfin découvrir mon dernier film ! ­Enfin... dernier... on ne sait jamais!


Cela veut dire que tu laisses la porte ouverte ?
Comme le disait
le patron, Jean Gabin, un bon film, c'est avant tout une bonne histoire. Attendons donc une très bonne histoire ! [Rires.] Si tu savais ce que j'ai reçu comme scénarios! Dans le style : vieux gangster paralysé par une balle qui s'accroche pour un dernier casse !


Après le tournage
, as-tu analysé ta façon de jouer ?
J'ai vo
ulu me présenter tel que je suis aujourd'hui. Mais la dominante de mon jeu a reposé essentiellement sur la dignité de celui qui a tout perdu. En bas de chez moi, rue des Saints-Pères, j'ai établi une relation avec un SDF. Il ne parle pas à un acteur connu, mais à un homme qui lui donne simplement un peu de chaleur à travers un sourire, un mot, un geste. J'ai pensé à lui en jouant le rôle de Charles. Il y a tant de Charles à la dérive autour de nous ! Sais-tu que 343 SDF sont morts de froid ou de faim en 2008?


Dans le film, lorsqu'une main inconnue se tend vers Charles, il refuse de la prendre et retourne la sienne en disant : “Tiens, il pleut!” C'est cela, la dignité ?
Oui, telle que je
la conçois. Une autre séquence devrait frapper les gens, c'est la perte du chien et sa recherche à la SPA. Ce petit chien, c'est toute la vie de Charles, tout ce qu'il lui reste.


Des spectateurs ont du mal à t'accepter dans ce rôle...
Le conseiller général
de Sarlat disait, après la projection : “Belmondo ne mérite pas ça! On le voit souffrir à chaque scène, c'est insupportable!” J'ai accepté ce rôle sans tricher, sans maquillage, avec ma condition physique de tous les jours. Mais tu vois, j'ai toujours en moi l'espoir, la volonté, la bagarre morale. Oui, je suis handicapé, j'ai perdu l'usage d'un bras et d'une jambe, je bute sur les mots, mais la mémoire est intacte et la bonne humeur aussi. J'ai surtout une formidable envie de vivre. Jouer, c'est mon métier, mon bonheur. Je n'escalade plus les avions en vol, je ne fais plus l'acrobate sous les hélicos, mais j'espère que le public va accepter ce que je suis devenu aujourd'hui.


Que vois-tu dans le regard des gens ?
Tou
t d'abord du respect et beaucoup de gentillesse. Ce qui domine et me touche, c'est cet invisible lien d'affection entre le public et moi.


A 75 ans, que dirais-tu à un jeune comédien qui souhaiterait imiter ta carrière ?
Les t
emps ont tellement changé ! En 1955, c'était le Conservatoire et beaucoup de travail. Désormais, le jeune débutant passe un quart d'heure à la télévision et se prend pour une star. Et très vite, il tombe de son piédestal éphémère. Je lui dirais : “Travaille beaucoup. Si tu as du talent, tu as une chance.


Permets-moi de révéler qu'aujourd'hui des enfants philippins qui vivent dans des bidonvilles accèdent à l'école grâce à toi...
J'aime êt
re discret dans ce domaine, mais je suis heureux d'avoir aidé financièrement l'œuvre du père Tritz, qui scolarise ainsi 100 000 gosses à l'autre bout du monde.


Que souhaites-tu que l'on retienne de toi ?
Le souvenir d'un type qui a ému et amusé son prochain. Plus simplement, le souvenir d'un artisan qui a bien fait son boulot.





Une interview que j'ai trouvée...
Peu import
e ce qu'ils écrivent dans les magasines, pour moi, ce qui reste vrai, c'est l'admiration que j'ai pour lui !
♥♥♥♥♥♥
La Bebelle vie =D !
Hahaha, j'adore ce jeu de mot =) !

# Posté le samedi 17 janvier 2009 04:38

=D !

=D !
Je vais revoir son film demain !!!
Av
ec un fan !

J
ean-Paul Belmondo est aimé par énormément de français...
Il
a marqué ma jeunesse...
O
n peut être admiratif devant ce courage, cette énergie, cette force...
No
n, ce film n'est pas un film "pathétique et de compassion, de pitié" !
C'
est... Une réalité !
J
e comprend que les gens veulent garder une image de Jean-Paul jeune, mais quand même !
Ce film est magnifique, superbe, émouvant...
Ce serait très décevant si il ne marchait pas...
O
n le reconnait dans ce film !
O
n voit son regard plein de malice...
I
l a toujours ce charme...
I
l est boulversant...
=D !

Mais ça me rends très triste...
Pas de le voir comme ça, car il a l'air heureux dans la vraie vie !
Mais, de voir ce casting...
De voir comment les gens parle de lui...
On diraient qu'ils lui rendent hommage !
Il est là, bien vivant !
Il aime la vie !
Enfin bref...
Il restera toujours dans nos coeur, ce bel acteur...
I
l restera toujours présent !

L
'itinéraire d'un enfant gâ...
Je l'admire vraiment !

Ah, si un jour je pouvais le rencontrer...
Le voir...
Lui parler...

# Posté le samedi 17 janvier 2009 04:20

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:28